Mon Petit Monde Porno / Sarah Calcine

2017
La Manufacture, Haute école des arts de la scène – Lausanne

texte d’après Gabriel Calderón mise en scène Sarah Calcine jeu Cécile Goussard, Adrien Mani, Loïc Martin, Antonin Noël, Lisa Veyrier, Arthur Viadieu scénographie Lucie Meyer lumière Céline Ribeiro costumes Augustin Rolland assistanat à la mise en scène Marion Chabloz

Aux abords du monde, un soir d’anniversaire, dans les chambres d’un motel miteux, des séquences en solo, en duo ou en trio se succèdent et forment un kaléidoscope de scènes de sexe, de violence, de désespoir, d’amour et de solitude, où toujours il est question d’aller chez l’autre, dans lui, dans son intérieur, au propre comme au figuré.

Nous allons raconter cette histoire, entre réalité et fiction, pendant le pot de première de OUT 4 et pour la fête de dernière du festival.

L’histoire d’un lieu où l’on fait la fête, où il y a représentation. Un lieu où on est seuls ensemble. Un lieu qui exclut aussi, des mecs du quartiers qui squattent des tables de pique-nique. L’histoire d’une école, d’une bulle, d’un bordel, d’un monde.

Nous allons raconter comment on s’y sent seul alors qu’autour de nous il y a le tourbillon. Raconter comment on y aime, comment on y bouffe, comment on y pleure, comment on y fantasme.

© Gregory Batardon

Histoire de Jean-Pierre / Agnès D’Halluin

2017
Festival En Acte(S)

C’est une veillée funèbre. Jean-Pierre est mort. Sylvie, sa sœur, est présente avec son mari, Claude, et leur fils, Kilian. Sylvie et Claude se disputent, comme d’habitude. Des funérailles officielles sont organisées pour Jean-Pierre, car il est mort dans l’exercice de ses fonctions. Il était gendarme. Mais de l’avis de Sylvie, Jean-Pierre était un type ordinaire, gentil, timide. Pas un héros. Pour Kilian en revanche, son tonton est un espion. Il aimerait bien savoir comment il est vraiment mort.

Pas perdus / Jean-Daniel Piguet

2016
La Manufacture, Haute école des arts de la scène – Lausanne

texte et mise en scène Jean-Daniel Piguet jeu Romain Daroles, Loïc Le Manac’h, Adrien Mani, Mélina Martin, Marie Ripoll présence de Prescilla Amany, François Gaudard, Dorian Rochat scénographie Joëlle Rigal costumes Augustin Rolland dramaturgie Lola Giouse

« Notre monde à nous va jusqu’où nos yeux vont. »

© Sébastien Monachon

Si seulement j’avais une mobylette, j’aurais pu partir loin de tout ce merdier / Frank Vercruyssen

2016
La Manufacture, Haute école des arts de la scène – Lausanne

mise en scène Frank Vercruyssen jeu Marion Chabloz, Danae Dario, Romain Daroles, Maxime Gorbatchevsky, Cécile Goussard, Arnaud Huguenin, Loïc Le Manac’h, Chloë Lombard, Adrien Mani, Mélina Martin, Clémence Mermet, Matteo Prandi, Marie Ripoll, David Salazar, Margot van Hove, Lisa Veyrier costumes Augustin Rolland assistant costumes Leutrim Dacaj technique Nicolas Berseth, Céline Ribeiro assistanat à la mise en scène Jean-Daniel Piguet

Frank Vercruyssen a proposé aux comédiens de se confronter à un processus de création collective, à l’instar du travail qu’il réalise depuis plus de vingt ans au sein du collectif tg STAN. Ils se sont donc plongés dans deux univers : celui, drôle et désespérant, décalé, des films du suédois Roy Andersson, et celui de la littérature arabe, classique ou contemporaine, de sa poésie et de ses grands conteurs.

Après avoir exploré de nombreuses oeuvres, les comédiens ont ainsi construit un montage libre de scènes plus ou moins réalistes, un assemblage de récits combinant humour et poésie, dans un choc des cultures dont le but final ne serait que de faire émerger des points de partage et de beauté.

© Gregory Batardon

Space Faune / Virginie Quigneaux – Cie Instabili

2016
Théâtre Interface – Sion

chorégraphie Virginie Quigneaux interprètes Vincent Delétang, Baptiste Ménard et Prisca Ward lumière Carole Van Bellegem musique Léo Plastaga costumes Augustin Rolland

Space Faune est conçu comme un élan chorégraphique. Pris dans les tumultes des éléments et dans le mystère de l’Évolution, les danseurs traversent différents états qui traduisent la diversité des faces à face avec la nature et avec nos paysages intérieurs.

L’occasion de rappeler que nous appartenons à la Terre et que nous nous inscrivons dans le grand tout du vivant.

© Kris Picart / © Anthony Coquin

Que le ciel tombe / Rémi Bassaler

2016
La fémis

réalisation et scénario Rémi Bassaler assistanat à la mise en scène Mathieu Pérez scripte Manon Verdeil jeu Valentine Cadic, Lou Castel, Sigrid Bouaziz, Marie Mottet, Laura Favali, Blandine Madec, Anna Bouguereau image Kristy Baboul-Gremeaux son Paul Guilloteau décors Félix Lapierre costumes Augustin Rolland production Julie Hag-Martin

Ariane, 17 ans, vient de rejoindre une communauté de femmes vivant dans un château abandonné au cœur de la forêt. A leur tête, un vieil homme étrange et secret. Initiée au mystère que renferme la forêt, Ariane va découvrir que cet homme et ces femmes sont liés par un même destin, un but à accomplir.

© La fémis – Rémi Bassaler

Love me tender / Kevin Keiss

2015
Festival En Acte(S)

Pourquoi s’ennuie-t-on à quinze ans aujourd’hui? Contre quoi se révolte-t-on?
J’ai souhaité écrire une pièce sur la façon dont à cet âge l’ennuie et les questions existentielles se télescopent et sont porteurs de révolte mais aussi de multiples dangers.

En douze séquences, la pièce suit l’histoire de Martin, un collégien de quinze ans un peu « trop »: trop turbulent, trop bavard, trop rêveur, trop impatient. Alors que d’autres semblent l’envier, Martin ne sent à sa place nulle part. Il n’existe que par rapport à ce que les autres attendent de lui. Martin et ses professeurs, Martin et ses amis, Martin et ses parents. Le jour où Martin se fait renvoyer du collège sa vie bascule.

Sales Gosses / Michel Didym

2015
Théâtre de La Manufacture – CDN Nancy-Lorraine

texte Mihaela Michailov traduction Alexandra Lazarescou mise en scène Michel Didym jeu Alexandra Castellon, Philippe Thibault en alternance avec Jérôme Boivin, Jérémy Ferry musique Philippe Thibault scénographie Philippe Poirot et Daniel Mestanza lumière Yannick Schaller costumes Augustin Rolland conseil artistique et technique Olivier Irthum assistanat à la mise en scène Alexandre Dolle

Un sale gosse, c’est quoi au fait ? Au cours d’une leçon au sujet emblématique – les vertus de la démocratie athénienne ! – une petite fille s’évade en pensée. Elle s’applique, hors cadre, à fabriquer de petits animaux. Mais elle est brutalement réprimandée par sa maîtresse, et ligotée devant toute sa classe. Puis, alors qu’elle vient d’être libérée, la voilà punie une deuxième fois. Plus violemment encore, et cette fois, par ses camarades. Ils suivent l’exemple de l’adulte, ils l’entravent et l’agressent de plus belle. Avec ce texte-manifeste destiné aux jeunes gens, Michel Didym questionne les mécanismes de la violence au cœur de nos institutions.

© Éric Didym

Eva / Florent Médina

2015
ENS – Louis Lumière – Seine-Saint-Denis

réalisation et scénario Florent Médina assistanat à la réalisation Louis Privat scripte Camille Guillemain jeu Emanuele, Eddy Wonka image Adrian Botnariu, Glen Dagnault, Carl Demaille, Baptiste Lefebre, Ariane Luçon, Étienne Suffert, Louise Vandeginste son Guillaume Andre, Claire Berriet, Thomas Brzustowski, Tristan Duforestel, Hugo Durand, Guillaume Lemée, Esteban Margulis, Baptiste Mesange, Margot Saada, Lucas Salvador, Vincent Zanetto décors Julie Barrier, Maëva Maillard costumes Augustin Rolland maquillage Léa Bleaveau

Gabriel, un garçon timide, décide de recourir aux services d’Eva, une prostituée transgenre. Il n’arrive pas à lui faire l’amour. Leur rencontre prend des allures imprévues et sera une première fois hors du commun.

© ENS – Louis Lumière / Florent Médina

Tropique / Marion Defer

2016
La fémis

réalisation et scénario Marion Defer assistanat à la mise en scène Boris Bodiansky scripte Manon Verdeil jeu Théo Cholbi, Zacharie Chasseriaud, Sarah-Megan Allouch, Hélène Babu, Stéphane Boucher image Lucie Ternisien son Grégoire Chauvot décors Maud Coué costumes Augustin Rolland maquillage Lucia Humeau production Igor Auzépy

Cyril est amoureux de Cécile, la sœur de son meilleur ami. Un après-midi, alors qu’ils traînent au bord de la piscine, Cyril se jette à l’eau.

© La fémis – Marion Defer