Un Malentendu / Louis Roux

2015
ENS – Louis Lumière – Seine-Saint-Denis

réalisation et scénario Louis Roux assistanat à la réalisation Mehdi Selami, Cédric Duron scripte Célia Chevalier chorégraphie Marine Buron jeu Pénélope-Rose Lévèque, Jérémie Petrus, Alexis Boucaï, Pauline Deshons lumière Juliana Di Lello, Matthias Eyer, Hans Fischer, Maxime Sabin, Maxime Gourdon, Elena Erhel image Florine Bel, Ivan Marchika, Olivier Patron, Manon Pieterzak, Cécile Besnault, Tom Yanowitz, Simon Bonani, Alexandre Delol son Antoine Martin, Cédric Payet, Lucien Richardson musique Alexandre Treille et Antoine Martin décors Camille Bodin, Maud Coué, Pauline Thomas, Anaïs Delpech costumes Augustin Rolland maquillage Mélanie Rouget

Paris, dans un futur proche. Apolline est issue d’une riche famille. Un jour, alors qu’elle est dans son appartement avec son ami Julien, Léo, un livreur issu d’une famille modeste vient lui apporter des chaussures. Léo est une ancienne connaissance d’enfance de Julien. Naît alors une passion entre Apolline et Léo.

© ENS – Louis Lumière – Louis Roux

Les Piliers de la Société / Cie La Grande Tablée

2015
Théâtre de l’Élysée – Lyon

texte d’après Henrik Ibsen mise en scène collective Cie La Grande Tablée jeu Liza Blanchard, Joseph Bourillon, Pierre Cuq, Sophie Engel, Noé Mercier, Manon Payelleville, Mathieu Petit, Louka Petit-Taborelli lumière Gautier Devoucoux scénographie Cerise Guyon costumes Gwladys Duthil et Augustin Rolland

Le consul Karsten Bernick, riche propriétaire d’un chantier naval et homme d’affaires en vue dans une petite ville portuaire, est respecté en tant qu’homme de haute valeur morale et pour son engagement financier au sein de la communauté. Mais, le retour au pays de deux protagonistes va chambouler l’apparente tranquillité villageoise.

On s’apercevra bien vite que les réputations sont bâties sur des mensonges, la moralité sur des valeurs misogynes et réactionnaires, et la réussite financière sur des marchés peu scrupuleux. Jusqu’où peut-on aller pour le Bien de la société ? Le mensonge est-il nécessaire à la paix sociale ? Un individu peut-il oeuvrer pour la communauté de manière totalement désintéressée?

© Julie Cherki

Revue Rouge / Éric Lacascade

2015
Théâtre National de Bretagne

texte d’après Bertolt Brecht, Hans Eisler, Paul Vaillant-Couturier, Arthur Honnegger, Darius Milhaud mise en scène Éric Lacascade conception et direction musicale David Lescot chant Norah Krief piano, choeur Fred Fresson basse, choeur Philippe Thibault batterie, choeur Flavien Gaudon guitare et trompette, choeur David Lescot collaboration artistique Alain Lewkowicz son Olivier Gascoin lumière Jean-Jacques Beaudouin vidéo  Stéphane Pougnand costumes Augustin Rolland régie générale Joël L’Hopitalier

Ce sont des chansons révolutionnaires, des brûlots, écrits ou composés par Bertolt Brecht, Hans Eisler, Paul Vaillant-Couturier, Arthur Honnegger, Darius Milhaud, et parfois par des oubliés, des anonymes. Ces chansons nous émeuvent et nous mettent en mouvement, collectivement. Un hymne peut avoir une vraie influence sur le déroulement de l’histoire, sur l’évolution des moeurs. Il y a des oeuvres savantes et des chansons flagrantes. Elles traversent les continents et libèrent la parole. Ces chansons rouges, prolétariennes, engagées, militantes, Norah Krief et David Lescot, les ont chantées, enfants, lors de colonies de vacances «progressistes». Alors ils ont mis leurs souvenirs en commun ; puis les ont comparés avec le passé politique d’Éric Lacascade, et leur répertoire s’est encore élargi. Ce manifeste donne une suite au travail entamé depuis quelques années sur la chanson en concert, après Sonnets de Shakespeare (2002-2004) et la Tête ailleurs sur des textes de François Morel (2004-2006), puis Irrégulière (2008) autour des sonnets de Louise Labbé.

© Brigitte Enguérand

Ton tendre silence me violente plus que tout / Josephine Chaffin

2014
Festival En Acte(S)

En 2020, l’amour est un bien commercialisable. Sur le marché de l’amour, l’entreprise de Monsieur Trissemoute est leader, qui exploite chez ses clients leur TAD, « Temps d’Amour Disponible ». Félice, jeune femme de son temps, est embauchée dans l’entreprise en tant que consultante experte du langage. Pour booster la production, elle propose de miser sur un « driver d’innovation » quelque peu délaissé : les mots. Mais le système a créé un manque d’amour tel chez Félice qu’il devient dissidence. Au sein de l’entreprise, elle sème la révolte en recréant chez les salariés le goût des mots. Avec lui se réaniment le désir, la nécessité de se parler, l’attention à l’autre. 

Lucrèce Borgia / David Bobée

2014
Fêtes Nocturnes – Château de Grignan

texte Victor Hugo mise en scène et scénographie David Bobée assistanat à la mise en scène et dramaturgie Catherine Dewitt jeu Béatrice Dalle, Pierre Cartonnet, Alain d’Haeyer, Radouan Leflahi, Marc Agbedjidji, Mickaël Houllebrecque, Juan Rueda, Pierre Bolo, Jérôme Bidaux, Marius Moguiba, Catherine Dewitt composition musicale, chant Butch McKoy son Jean-Noël Françoise et Grégory Adoir lumière Stéphane Babi Aubert costumes Augustin Rolland construction des décors Salem Ben Belkacem

« Lucrèce Borgia est un portrait de femme seule dans un monde d’hommes, que l’on découvre impitoyable, monstre sanguinaire, une bête que l’on ne peut abattre, figure du pouvoir machiavélique mais qui se détruira d’elle-même par le peu qui lui reste de son humanité : son fils. » David Bobée

© Greg Germain / Axe Sud

Indécences / Frank Vercruyssen

2013
ENSATT – Lyon

d’après Une femme sans importance, d’Oscar Wilde et Outrage aux moeurs, de Moïsès Kaufman mise en scène Frank Vercruyssen assistanat à la mise en scène Julie Guichard dramaturgie Alison Cosson et Nora Monnet jeu Liza Blanchard, Joseph Bourillon, Pierre Cuq, Sophie Engel, Éloïse Hallauer, Simon Jouannot, Kayije Kagame, Noé Mercier, Marion Petit, Mathieu Petit, Louka Petit-Taborelli, Helena Delanoy scénographie Cassandre Boy et Julie Reilles son Rebecca Chamouillet lumière Gautier Devoucoux costumes Gwladys Duthil et Augustin Rolland

L’écrivain Irlandais Oscar Wilde (1854-1900) est la figure centrale du troisième atelier-spectacle de la Promotion 72 de l’ENSATT. Une femme sans Importance, écrite par Oscar Wilde en 1893, est une comédie sombre qui plonge avec délice le spectateur dans l’univers impitoyable de la haute société anglaise. Outrage aux mœurs est écrite en 1997 par Moïsès Kaufman, metteur en scène américain d’origine vénézuélienne et fondateur à New York du Tectonic Theater Project. La pièce retrace la chute sociale d’Oscar Wilde. En 1880, Oscar Wilde est la coqueluche des théâtres et des salons londoniens et célèbre dans toute l’Europe. Marié et père de deux enfants, il entretient des liaisons avec de nombreux jeunes hommes notamment avec Lord Alfred Douglas, sa plus grande passion. Accusé de sodomie par le père du jeune homme, Wilde attaque en justice pour diffamation mais sa « pédérastie » sera établie. Ses amis lui conseillent de fuir mais il affronte ses juges pour la deuxième fois. Il écope de deux ans de prison. À sa sortie, il s’exile en France. Il y meurt dans l’indigence et la solitude le 30 novembre 1900, à l’âge de 46 ans.

© David Anémian / © Louka Petit-Taborelli / © Valentine Savary

Prosper yop la boum / Maurice Chevalier

2011

« Quand on voit passer le grand Prosper
Sur la place Pigalle
Avec son beau petit chapeau vert et sa martingale,
A son air malabar et sa démarche en canard
Faut pas être bachelier pour deviner son métier. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Maurice Chevalier

La peau Léon / Jeanne Moreau

2011

« J’aime ton odeur, ta saveur Léon,
T’es pas beau Léon,
T’as les cheveux longs
Mais je t’ai dans la peau,
Mais je t’ai dans la peau,
Mais je t’ai dans la peau, Léon. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Jeanne Moreau