Si seulement j’avais une mobylette, j’aurais pu partir loin de tout ce merdier / Frank Vercruyssen

2016
La Manufacture, Haute école des arts de la scène – Lausanne

mise en scène Frank Vercruyssen jeu Marion Chabloz, Danae Dario, Romain Daroles, Maxime Gorbatchevsky, Cécile Goussard, Arnaud Huguenin, Loïc Le Manac’h, Chloë Lombard, Adrien Mani, Mélina Martin, Clémence Mermet, Matteo Prandi, Marie Ripoll, David Salazar, Margot van Hove, Lisa Veyrier costumes Augustin Rolland assistant costumes Leutrim Dacaj technique Nicolas Berseth, Céline Ribeiro assistanat à la mise en scène Jean-Daniel Piguet

Frank Vercruyssen a proposé aux comédiens de se confronter à un processus de création collective, à l’instar du travail qu’il réalise depuis plus de vingt ans au sein du collectif tg STAN. Ils se sont donc plongés dans deux univers : celui, drôle et désespérant, décalé, des films du suédois Roy Andersson, et celui de la littérature arabe, classique ou contemporaine, de sa poésie et de ses grands conteurs.

Après avoir exploré de nombreuses oeuvres, les comédiens ont ainsi construit un montage libre de scènes plus ou moins réalistes, un assemblage de récits combinant humour et poésie, dans un choc des cultures dont le but final ne serait que de faire émerger des points de partage et de beauté.

© Gregory Batardon

Space Faune / Virginie Quigneaux – Cie Instabili

2016
Théâtre Interface – Sion

chorégraphie Virginie Quigneaux interprètes Vincent Delétang, Baptiste Ménard et Prisca Ward lumière Carole Van Bellegem musique Léo Plastaga costumes Augustin Rolland

Space Faune est conçu comme un élan chorégraphique. Pris dans les tumultes des éléments et dans le mystère de l’Évolution, les danseurs traversent différents états qui traduisent la diversité des faces à face avec la nature et avec nos paysages intérieurs.

L’occasion de rappeler que nous appartenons à la Terre et que nous nous inscrivons dans le grand tout du vivant.

© Kris Picart / © Anthony Coquin

Que le ciel tombe / Rémi Bassaler

2016
La fémis

réalisation et scénario Rémi Bassaler assistanat à la mise en scène Mathieu Pérez scripte Manon Verdeil jeu Valentine Cadic, Lou Castel, Sigrid Bouaziz, Marie Mottet, Laura Favali, Blandine Madec, Anna Bouguereau image Kristy Baboul-Gremeaux son Paul Guilloteau décors Félix Lapierre costumes Augustin Rolland production Julie Hag-Martin

Ariane, 17 ans, vient de rejoindre une communauté de femmes vivant dans un château abandonné au cœur de la forêt. A leur tête, un vieil homme étrange et secret. Initiée au mystère que renferme la forêt, Ariane va découvrir que cet homme et ces femmes sont liés par un même destin, un but à accomplir.

© La fémis – Rémi Bassaler

Sales Gosses / Michel Didym

2015
Théâtre de La Manufacture – CDN Nancy-Lorraine

texte Mihaela Michailov traduction Alexandra Lazarescou mise en scène Michel Didym jeu Alexandra Castellon, Philippe Thibault en alternance avec Jérôme Boivin, Jérémy Ferry musique Philippe Thibault scénographie Philippe Poirot et Daniel Mestanza lumière Yannick Schaller costumes Augustin Rolland conseil artistique et technique Olivier Irthum assistanat à la mise en scène Alexandre Dolle

Un sale gosse, c’est quoi au fait ? Au cours d’une leçon au sujet emblématique – les vertus de la démocratie athénienne ! – une petite fille s’évade en pensée. Elle s’applique, hors cadre, à fabriquer de petits animaux. Mais elle est brutalement réprimandée par sa maîtresse, et ligotée devant toute sa classe. Puis, alors qu’elle vient d’être libérée, la voilà punie une deuxième fois. Plus violemment encore, et cette fois, par ses camarades. Ils suivent l’exemple de l’adulte, ils l’entravent et l’agressent de plus belle. Avec ce texte-manifeste destiné aux jeunes gens, Michel Didym questionne les mécanismes de la violence au cœur de nos institutions.

© Éric Didym

Eva / Florent Médina

2015
ENS – Louis Lumière – Seine-Saint-Denis

réalisation et scénario Florent Médina assistanat à la réalisation Louis Privat scripte Camille Guillemain jeu Emanuele, Eddy Wonka image Adrian Botnariu, Glen Dagnault, Carl Demaille, Baptiste Lefebre, Ariane Luçon, Étienne Suffert, Louise Vandeginste son Guillaume Andre, Claire Berriet, Thomas Brzustowski, Tristan Duforestel, Hugo Durand, Guillaume Lemée, Esteban Margulis, Baptiste Mesange, Margot Saada, Lucas Salvador, Vincent Zanetto décors Julie Barrier, Maëva Maillard costumes Augustin Rolland maquillage Léa Bleaveau

Gabriel, un garçon timide, décide de recourir aux services d’Eva, une prostituée transgenre. Il n’arrive pas à lui faire l’amour. Leur rencontre prend des allures imprévues et sera une première fois hors du commun.

© ENS – Louis Lumière / Florent Médina

Tropique / Marion Defer

2016
La fémis

réalisation et scénario Marion Defer assistanat à la mise en scène Boris Bodiansky scripte Manon Verdeil jeu Théo Cholbi, Zacharie Chasseriaud, Sarah-Megan Allouch, Hélène Babu, Stéphane Boucher image Lucie Ternisien son Grégoire Chauvot décors Maud Coué costumes Augustin Rolland maquillage Lucia Humeau production Igor Auzépy

Cyril est amoureux de Cécile, la sœur de son meilleur ami. Un après-midi, alors qu’ils traînent au bord de la piscine, Cyril se jette à l’eau.

© La fémis – Marion Defer

Un Malentendu / Louis Roux

2015
ENS – Louis Lumière – Seine-Saint-Denis

réalisation et scénario Louis Roux assistanat à la réalisation Mehdi Selami, Cédric Duron scripte Célia Chevalier chorégraphie Marine Buron jeu Pénélope-Rose Lévèque, Jérémie Petrus, Alexis Boucaï, Pauline Deshons lumière Juliana Di Lello, Matthias Eyer, Hans Fischer, Maxime Sabin, Maxime Gourdon, Elena Erhel image Florine Bel, Ivan Marchika, Olivier Patron, Manon Pieterzak, Cécile Besnault, Tom Yanowitz, Simon Bonani, Alexandre Delol son Antoine Martin, Cédric Payet, Lucien Richardson musique Alexandre Treille et Antoine Martin décors Camille Bodin, Maud Coué, Pauline Thomas, Anaïs Delpech costumes Augustin Rolland maquillage Mélanie Rouget

Paris, dans un futur proche. Apolline est issue d’une riche famille. Un jour, alors qu’elle est dans son appartement avec son ami Julien, Léo, un livreur issu d’une famille modeste vient lui apporter des chaussures. Léo est une ancienne connaissance d’enfance de Julien. Naît alors une passion entre Apolline et Léo.

© ENS – Louis Lumière – Louis Roux

Les Piliers de la Société / Cie La Grande Tablée

2015
Théâtre de l’Élysée – Lyon

texte d’après Henrik Ibsen mise en scène collective Cie La Grande Tablée jeu Liza Blanchard, Joseph Bourillon, Pierre Cuq, Sophie Engel, Noé Mercier, Manon Payelleville, Mathieu Petit, Louka Petit-Taborelli lumière Gautier Devoucoux scénographie Cerise Guyon costumes Gwladys Duthil et Augustin Rolland

Le consul Karsten Bernick, riche propriétaire d’un chantier naval et homme d’affaires en vue dans une petite ville portuaire, est respecté en tant qu’homme de haute valeur morale et pour son engagement financier au sein de la communauté. Mais, le retour au pays de deux protagonistes va chambouler l’apparente tranquillité villageoise.

On s’apercevra bien vite que les réputations sont bâties sur des mensonges, la moralité sur des valeurs misogynes et réactionnaires, et la réussite financière sur des marchés peu scrupuleux. Jusqu’où peut-on aller pour le Bien de la société ? Le mensonge est-il nécessaire à la paix sociale ? Un individu peut-il oeuvrer pour la communauté de manière totalement désintéressée?

© Julie Cherki

Revue Rouge / Éric Lacascade

2015
Théâtre National de Bretagne

texte d’après Bertolt Brecht, Hans Eisler, Paul Vaillant-Couturier, Arthur Honnegger, Darius Milhaud mise en scène Éric Lacascade conception et direction musicale David Lescot chant Norah Krief piano, choeur Fred Fresson basse, choeur Philippe Thibault batterie, choeur Flavien Gaudon guitare et trompette, choeur David Lescot collaboration artistique Alain Lewkowicz son Olivier Gascoin lumière Jean-Jacques Beaudouin vidéo  Stéphane Pougnand costumes Augustin Rolland régie générale Joël L’Hopitalier

Ce sont des chansons révolutionnaires, des brûlots, écrits ou composés par Bertolt Brecht, Hans Eisler, Paul Vaillant-Couturier, Arthur Honnegger, Darius Milhaud, et parfois par des oubliés, des anonymes. Ces chansons nous émeuvent et nous mettent en mouvement, collectivement. Un hymne peut avoir une vraie influence sur le déroulement de l’histoire, sur l’évolution des moeurs. Il y a des oeuvres savantes et des chansons flagrantes. Elles traversent les continents et libèrent la parole. Ces chansons rouges, prolétariennes, engagées, militantes, Norah Krief et David Lescot, les ont chantées, enfants, lors de colonies de vacances «progressistes». Alors ils ont mis leurs souvenirs en commun ; puis les ont comparés avec le passé politique d’Éric Lacascade, et leur répertoire s’est encore élargi. Ce manifeste donne une suite au travail entamé depuis quelques années sur la chanson en concert, après Sonnets de Shakespeare (2002-2004) et la Tête ailleurs sur des textes de François Morel (2004-2006), puis Irrégulière (2008) autour des sonnets de Louise Labbé.

© Brigitte Enguérand

Lucrèce Borgia / David Bobée

2014
Fêtes Nocturnes – Château de Grignan

texte Victor Hugo mise en scène et scénographie David Bobée assistanat à la mise en scène et dramaturgie Catherine Dewitt jeu Béatrice Dalle, Pierre Cartonnet, Alain d’Haeyer, Radouan Leflahi, Marc Agbedjidji, Mickaël Houllebrecque, Juan Rueda, Pierre Bolo, Jérôme Bidaux, Marius Moguiba, Catherine Dewitt composition musicale, chant Butch McKoy son Jean-Noël Françoise et Grégory Adoir lumière Stéphane Babi Aubert costumes Augustin Rolland construction des décors Salem Ben Belkacem

« Lucrèce Borgia est un portrait de femme seule dans un monde d’hommes, que l’on découvre impitoyable, monstre sanguinaire, une bête que l’on ne peut abattre, figure du pouvoir machiavélique mais qui se détruira d’elle-même par le peu qui lui reste de son humanité : son fils. » David Bobée

© Greg Germain / Axe Sud