Histoire de Jean-Pierre

Histoire de Jean-Pierre
2017

C’est une veillée funèbre. Jean-Pierre est mort. Sylvie, sa sœur, est présente avec son mari, Claude, et leur fils, Kilian. Sylvie et Claude se disputent, comme d’habitude. Des funérailles officielles sont organisées pour Jean-Pierre, car il est mort dans l’exercice de ses fonctions. Il était gendarme. Mais de l’avis de Sylvie, Jean-Pierre était un type ordinaire, gentil, timide. Pas un héros. Pour Kilian en revanche, son tonton est un espion. Il aimerait bien savoir comment il est vraiment mort.

Pièce écrite par : Agnès D’Halluin
Illustrations : Augustin Rolland
Dans le cadre du Festival En Acte(s)

Love me tender

Love me tender
2015

Pourquoi s’ennuie-t-on à quinze ans aujourd’hui? Contre quoi se révolte-t-on?
J’ai souhaité écrire une pièce sur la façon dont à cet âge l’ennuie et les questions existentielles se télescopent et sont porteurs de révolte mais aussi de multiples dangers.
En douze séquences, la pièce suit l’histoire de Martin, un collégien de quinze ans un peu « trop »: trop turbulent, trop bavard, trop rêveur, trop impatient. Alors que d’autres semblent l’envier, Martin ne sent à sa place nulle part. Il n’existe que par rapport à ce que les autres attendent de lui. Martin et ses professeurs, Martin et ses amis, Martin et ses parents. Le jour où Martin se fait renvoyer du collège sa vie bascule.

Pièce écrite par : Kevin Keiss
Illustrations : Augustin Rolland

Livre disponible aux éditions EN ACTE(S)

Ton tendre silence me violente plus que tout

Ton tendre silence me violente plus que tout
2014

En 2020, l’amour est un bien commercialisable. Sur le marché de l’amour, l’entreprise de Monsieur Trissemoute est leader, qui exploite chez ses clients leur TAD, « Temps d’Amour Disponible ». Félice, jeune femme de son temps, est embauchée dans l’entreprise en tant que consultante experte du langage. Pour booster la production, elle propose de miser sur un « driver d’innovation » quelque peu délaissé : les mots. Mais le système a créé un manque d’amour tel chez Félice qu’il devient dissidence. Au sein de l’entreprise, elle sème la révolte en recréant chez les salariés le goût des mots. Avec lui se réaniment le désir, la nécessité de se parler, l’attention à l’autre. 

Pièce écrite par : Josephine Chaffin
Illustrations : Augustin Rolland

Livre disponible aux éditions EN ACTE(S)

 

Prosper yop la boum

Prosper yop la boum
2011

« Quand on voit passer le grand Prosper
Sur la place Pigalle
Avec son beau petit chapeau vert et sa martingale,
A son air malabar et sa démarche en canard
Faut pas être bachelier pour deviner son métier. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Maurice Chevalier

La peau Léon

La peau Léon
2011

« J’aime ton odeur, ta saveur Léon,
T’es pas beau Léon,
T’as les cheveux longs
Mais je t’ai dans la peau,
Mais je t’ai dans la peau,
Mais je t’ai dans la peau, Léon. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Jeanne Moreau

Fais-moi mal Johnny

Fais-moi mal Johnny
2011

« Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Envole-moi au ciel… zoum !
Fais-moi mal, Johnny, Johnny, Johnny
Moi j’aime l’amour qui fait boum ! »

Livre-diorama, d’après une chanson de Magalie Noël

Bourrée de complexes

Bourrée de complexes
2011

« Elle s’appelle Marie-France, elle a tout juste vingt ans
Et elle vient d’épouser un inspecteur des finances
Un jeune homme très brillant, qui a beaucoup d’espérances
Mais depuis son mariage, chacun dit en la voyant

Bourrée de complexes
Elle a bien changé. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Boris Vian

Anna la bonne

Anna la bonne
2011

« Sans doute, vous étiez trop bonne
Trop belle et même trop jolie
On vous portait des fleurs comme sur un autel
Et moi, j´étais Anna, la bonne
Anna, la bonne de l´hôtel
Vous étiez toujours si polie
Et peut-être un peu trop polie
Vous habitiez toujours le grand appartement
Et la chose arriva je ne sais plus comment. »

Livre-diorama, d’après une chanson de Marianne Oswald

 

Barbe Bleue

Barbe Bleue
2010

« Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la Campagne, de la vaisselle d’or et d’argent, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés.
Mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu’il n’était ni femme ni fille qui ne s’enfuît de devant lui. »